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Fête des mères... Les mamans oubliées

Publié le par REGARDS

En cette journée lumineuse

Chaque maman est merveilleuse.

Et son enfant se souvient…

Que le monde ne serait rien

Sans ce précieux bien.

 

Oui, le soleil inonde les cœurs

De ces mamans à l’honneur.

Qui, entourées de leurs enfants

Savourent doucement

L’instant présent...

 

Mais il reste tant de mères

Tristes et solitaires…

Qui se demandent pourquoi,

Les autres sont dans la joie

Sans qu’elles aient ce droit

 

Ce sont des mères meurtries

Que leurs enfants oublient

Où n’ont d’autres soucis

Que de lancer des défis…

A celles qui leurs donnèrent la vie

 

Ils ont gommé de leur mémoire

Ce sublime livre d’histoires

Où se raconte comment une maman,

Joli puits de doux sentiments,

N’oublie jamais son enfant

Et qu’elle offre sans détour

Tout ce qu’elle a d’amour.

 

Jacqueline. L

 

 

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L’or du bouilleur de cru de Pascal Wuttke

Publié le par REGARDS

      Ces récits sont ancrés dans la réalité d’un terroir, d’une terre, un village mosellan en l’occurrence. Celui-ci semble assez banal à première vue mais quand on convertit son regard on voit apparaître des personnages étonnants, hauts en couleur, des maîtres du feu et de la pierre qui vont ensoleiller l’imaginaire d’Augustin. Ces maîtres accompagnent ses premiers pas sur la voie initiatique. Dans le village les murs murmurent, une arche frémit, les êtres se transforment, surtout quand le bouilleur de cru se métamorphose en alchimiste. Petit à petit, la réalité s’illumine et les hasards deviennent des rendez-vous magiques. Augustin, voyageur impénitent, transmet à son tour ce qu’il a de plus précieux, son appétence pour la vie car vivre c’est être en marche... Entrons dans son univers singulier et merveilleux !
   Pascal Wuttke vit en Lorraine, dans un petit village près de la frontière luxembourgeoise. Après des études en sciences de l’éducation et en management, il a été pendant une douzaine d’année cadre dirigeant dans une association de défense des intérêts des personnes en situation de handicap. Féru d’ésotérisme, amateur de philosophies orientales et de voyages, l’auteur a eu la chance de rencontrer des personnages hors du commun qui ont illuminé son imaginaire et lui ont montré la voie.

L’or du bouilleur de cru est son premier recueil de récits.
172 pages, papier bouffant, broché - format 14 x 20,5 cm
Règlement par chèque libellé à l’ordre de :
Éditions des Paraiges – 4 rue Amable Tastu - 57000 Metz – 06 60 02 39 22
contact@editions-des-paraiges.eu
- www.editions-des-paraiges.eu

L’or du bouilleur de cru de Pascal  Wuttke

Publié dans actualités de chacun

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UN PEUPLE REVEUR

Publié le par REGARDS

UN PEUPLE REVEUR

 

Ah vous le dirais-je prince intelligent

Votre si beau pays meurt mélancolique

Ainsi il s’approprie la belle réplique

D’une révolution, ce qui est fort rageant

 

Il pourrait en somme jeter la boussole

Penser à votre nom à votre honneur surfait

Envier les fortunes, du plus mauvais effet

Hâtez vous de changer, idée qui console !

 

Sur cette planète Rêve se promène

En chantant l’avenir, bonheur des amoureux

Sur la force d’espoir, ils chantent valeureux

Graves politiques, fols énergumènes...

 

Martine Goblet

Publié dans Artiste du jour

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Un phare au loin....

Publié le par REGARDS

Un phare épie
Rivage piétiné
Mer si paisible
 
 
DESLou
Un phare au loin....

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Livret du Printemps des poètes 2017

Publié le par REGARDS

Retrouvez notre livret du Printemps des poètes 2017 !

 

 

Publié dans Printemps des poètes

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AME MALIENNE de YZA

Publié le par REGARDS

AME MALIENNE

 

 

L’espace de nos bras

S’est écarté

De ce qu’il faut pour y loger

L’enfant

Qui verra les moissons futures

L’ancien

Qui a fait de sa vie

L’offrande de toutes les moissons de la terre.

Le faiseur de pluie

Par qui le soleil trace son chemin

Sur la vie

D’avant et d’après nous 

 

 

L’enfant à la couleur des rêves authentiques

Son château de sable

Parfume de rêves nos raisons

Son pas trébuchant

Nous rend attentifs à la course du sang…

Encore plus que nous

Il puise sa force à la source vive du temps

 

 

La route défile

L’ami qui s’en vient

Ressemble à l’ami qui s’en va

Juste plus riche des mots reçus

Et échangés

Ses cheveux blancs

Baumes sur nos blessures

Sa parole calme

Cautère sur les plaies de nos âmes

 

 

Pour qui a su l’entendre

Sa prière accompagne

Nos gestes au quotidien

Quand nos bras se penchent

Pour porter l’enfant

Au bout de nos espérances

 

 

Derrière la parole de l’homme

Un soleil africain

Absorbe l’hydromel du ciel

Fait danser l’enfant

Au sein de sa mère

Comme les corris au fond des calebasses

Enflamme la voix des griots

Rend le tam-tam insomniaque

Et la fille nubile laisse ruisseler la sueur

Entre ses seins de vierge

 

 

A la saison des pluies

La fécondité accomplie

Son œuvre éternelle

 

 

L’enfant noir ignore tout de nos félicités sucrées

Mais il connaît le prix de l’eau

Le goût du lait sur sa langue

Chaque pierre est son jardin

Le désert la route qu’il apprivoise

 

 

Le bébé endormi sur les reins de sa mère

Connaîtra trois langues

Il vendra au marché le fruit de sa pêche

Ou la pierre de sel des hommes du désert

Qui donne le goût à la vie

 

 

Les mains de la femme retiennent la vie

Et l’eau qui chauffe sur les pierres

 

 

Elle porte sa richesse sur la tête

Son avenir dans son ventre

 

 

Couleurs primaires véhiculées par les étoffes

L’arabesque du verbe illumine le regard

Chanter est de mise

Pour les pierres les dieux et les hommes

Le rythme est nécessaire au pilon qui écrase le grain

 

 

Homme ton cœur

Ton souffle

Et tes mains

Rythment le temps

Il monte de la terre et grouille vers le ciel

Ton ivresse à l’odeur des corps qui dansent

Sueur et sang mêlés

Des chevilles blessées au métal des grelots taillés

Dans le fer blanc des conserves 

 

 

La nuit frémit d’étoiles

De l’enfant à l’homme aux cheveux blancs

La vie jaillit fébrile

Amour intemporel !

 

 

 

Yvette Vasseur (YZA)

Publié dans Artiste du jour

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Le cochon de Robert Bonnefoy

Publié le par REGARDS

Le cochon de Robert Bonnefoy

CHEZ mon petit boucher, près du pont, sur le cours,

MOI, j'écoute toujours ses ragots dans l'échoppe,

QUAND il parle du porc en coupant l'escalope.

ON imagine bien les mots de son discours…

 

TUE sous grand renfort de vin blanc sec et court,

LE goret dort, pendu, le regard d'un cyclope…

COCHON comme il se doit, le tueur et sa clope

TOUT en vociférant, boit dans la basse - cour…

 

LE feu est alors mis sur les soies et la paille :

MONDE de bactéries qui vivent par dépôt…

" Rit - on beaucoup chez vous ?… Un barbecue ?… Ripaille ?…"

 

"SAUF que dans ce bûcher, nous sommes la tripaille !…"

LE charcutier jubile en poussant son chapeau,

COCHON comme son nez, rose comme sa peau…

 

 

Sonnet en acrostiche

                                                                       Robert Bonnefoy

 

d'après Edgar Faure

"Chez moi, quand on tue le cochon, tout le monde rit. Sauf le cochon ! "

 

 

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Concours Regards 2016-2017

Publié le par REGARDS

Les nouveaux règlements de nos concours 2016-2017 sont en ligne.

Deux concours littéraires :

Le 19è concours international de littérature Regards

Le 10è concours international de littérature des Cordées

Concours d'art postal des cordées (à venir)

Concours Regards 2016-2017

Publié dans concours

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VOLENT LES PLUMES d'Hélène Porcher

Publié le par REGARDS

Ils étaient tous agglutinés les uns aux autres, les yeux écarquillés, regardant quelque chose sur le sol…

Un bruit de pas dans les herbes sèches les fit se retourner.

Chuchotements… -« Ce sont les poulets…Les flics !!!… ».

Il avança, droit et sûr de lui, fier comme un coq de basse-cour, enregistrant d’un seul coup d’œil tous les détails de la scène et des occupants et sans s’occuper du reste il marcha à grands pas assurés vers le centre d’attraction.

- « Elle est morte ? demanda-t-il à la personne à genou à côté d’une blessée.

- Non, mais amochée, elle s’est débattue mais elle y a laissé des plumes !

- Elle va manquer de panache pour son prochain spectacle.

- Vous avez de l’humour inspecteur !

- Ne me flattez pas j’ai horreur de ça. Vous avez son identité ?

- Je ne connais que son prénom, Rosine, c’est la « chère cocotte » du pharmacien.

- Il est là ?

- Oui, il pleure là-bas, on l’a empêché d’approcher.

- Cela s’est passé comment ?

- Ben on n’a pas vraiment vu, on était au poulailler quand elle donnait son spectacle sur scène ! Elle était superbe avec tout son tralala qui voletait autour d’elle, nous étions fascinés et c’est alors qu’un grand rouquin s’est précipité, il lui a foncé dans les plumes et a essayé de l’enlever. Elle s’est défendue, bec et ongles, il fallait voir ! Le temps que l’on arrive à son secours, le rouquin s’est enfui sans demander son reste !

- Ah voilà, elle se relève, ça va ?

- On dirait que j’ai un coup dans l’aile, mais je crois que je ne m’en sors pas trop mal !

- Vous connaissiez votre agresseur ?

- Oh oui, cela fait un moment qu’il nous tournait autour avec ses petits yeux gourmands et son museau de fouine, mais vous savez, nous avons l’habitude ! Il n’est pas le seul de son espèce, ce sont des grands amateurs de nos spectacles, mais plus encore de nos croupions emplumés !

- Mais n’avez-vous pas de protecteurs ?

- J’ai un ami, le pharmacien, et puis les autres de la troupe veillent autant qu’ils peuvent mais que voulez-vous, ils ne peuvent rester autour du théâtre des opérations toute la nuit !

- Bon je vais dresser procès-verbal, et nous allons organiser des rondes pendant plusieurs jours, Ils sont malins ces renards, mais si nous l’attrapons il regrettera d’être tombé dans nos pattes !

- Monsieur Lecoq ! Le commissaire au téléphone !

- Bon excusez-moi, on va vous aider et vous allez pouvoir vous réchauffer, vous avez la chair de poule. Au revoir !

- Au revoir monsieur l’inspecteur !

- Bon, les gars, on fait la garde à tour de rôle et à mon avis, le pharmacien qui a  eu très peur pour sa protégée et son entourage, vont certainement s’arranger pour clore ce poulailler mieux que cela, le goupil ne pourra plus entrer. Mais gardons l’œil et visons le sien !

- ET VISONS LE SIEN ! répondirent les autres en chœur.

Et tout en caquetant les volailles rentrèrent dans leurs nids, le pharmacien emportant Rosine chez lui, au creux de son bras, pour soigner ses plaies. Pensez-donc c’est sa meilleure pondeuse en plus !

H. Porcher 16-11-10

 

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Revue 2000 Regards en téléchargement gratuite en PDF

Publié le par REGARDS

Retrouvez notre revue en téléchargement gratuit en cliquant sur le lien ! Et n'hésitez pas à nous envoyer vos commentaires et vos oeuvres pour d'éventuelles publications.

Bonne lecture !

 

http://www.regards.asso.fr/Revues/revue_octobre_2016.pdf

Revue 2000 Regards en téléchargement gratuite en PDF

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