Poème de Jean-Charles Paillet

Publié le par REGARDS

Le vent emporte
ce qu’il reste de mots
 
Lèvres asséchées
résignées
pour combien de temps
 
La parole doit se lever
encore et encore
 
Sa flamme monter au ciel
et dans le voyage
mesurer l’avancée
 
D’un pays à un autre

Publié dans Poésies

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article