Hommage à Marcelle Betbeder !

Publié le par REGARDS

A toi Grande Dame…

 

 

A toi Grande Dame aujourd’hui envolée

Vers des cieux étoilés plus cléments

Juste un mot à t’offrir en cette journée

Qui t’a vu quitter ce monde doucement !

 

On pourra lire ici et là des mots d’amitié,

Des éloges, des récits de tes multiples talents.

On pourra se souvenir de ces moments passés

Où la vie s’imposait, se vivait en toi résolument !

 

A toi Grande Dame aujourd’hui envolée

Rien ne me fera oublier ces nombreux moments

De rire, d’émotions, de partages renouvelés

Ton âme aujourd’hui vit au-delà de nos sentiments

 

Envolée, là, tout près de nous, juste à côté

On pourra te retrouver en tout instant

Te parler, continuer inlassablement à partager

Ce qui scella notre amitié durant tout ce temps !

 

 

Yvonne Drevet-Ollier

 

 

Une remise des prix exceptionnelle. Arnaud Lepresle, président de Reagrds, remettant à Marcelle un trophée spécial... un vulgaire stylo ! Moment unique de partage et d'amitié, Marcelle, ce jour-là, nous a fait un discours digne de l'entrée à l'Académie Française...

Une remise des prix exceptionnelle. Arnaud Lepresle, président de Reagrds, remettant à Marcelle un trophée spécial... un vulgaire stylo ! Moment unique de partage et d'amitié, Marcelle, ce jour-là, nous a fait un discours digne de l'entrée à l'Académie Française...

Publié dans hommages

Commenter cet article

Jacqueline. L 18/08/2016 17:11

Ce sont effectivement les merveilleux moments partagés qu’il importe de garder à l'esprit. Yvonne Drevet-Ollier évoque avec affection ce lien si fort qui l’unissait à Marcelle... Ce poème est un hommage magnifique. Marcelle aurait aimé et peut être, dans son univers intemporel, relit-elle avec émotion ce poème qui lui est dédié.

yvonne 18/08/2016 17:31

Pour moi Jacqueline, il ne fait aucun doute que Marcelle s'amuse à lire les poèmes en son honneur... et les autres aussi... Mais qu'est-ce qu'elle nous manque !

Jacqueline 26/07/2016 11:30

Difficile de trouver les mots pour exprimer notre ressenti ; des éloges bien sûr..., mais ce qui est important c’est de nous souvenir de Marcelle comme une femme de cœur qui aimait la vie, ouverte aux autres et d'une grande simplicité… Ses écrits lui survivront et resteront un lien nous reliant à elle.
A présent, quelle repose en paix !
Merci Marcelle cela a été bonheur de te connaitre...

Jeannine 19/07/2016 21:53

Marcelle

L'été dans l'hiver autour d'un soleil en pleurs
Le temps suspendu au delà des mots, d'un silence plus riche de sens
Libérée de ces invincibles souffrances, la mort est libératrice
Ma plume pleure Grande Dame de la Poésie
En relisant tes poèmes, tout au long de la lecture
L'apparence des mots lointains , si présents et sans lendemains
De tes écrits, où le mot fin n'existe pas...ils survivront
Une lumière avisée s'est mise à vaciller, chanceler
puis s'est mise à danser pour l'éternité..

À tout jamais !

MARYSE (ESY) 18/07/2016 19:29

Marcelle

Ma douce ma belle et tendre amie
Petite sœur de cœur muse de la poésie
Tu nous as tant charmés ébloui par tes écrits
Dame incomparable fée inégalable de l'esprit
Aujourd'hui tu rends les armes
Petit soldat tenace dure au combat
Tu portais vaillamment l'estoc avec tes frêles bras
A l'assaut du monstre que je dénoncerais pas
Femme libre érudite exemplaire
Magicienne des mots de la rime et des vers
A travers tes récits extraordinaires voir imaginaires
Nous restions restons admiratifs et fiers
Marcelle divine poétesse tu nous laisses
Le cœur lourd l'esprit en détresse
Ta plume caresse ton amitié forteresse
Resteront gravées en nos âmes qu'il n'y ai de cesse

ESY



--

Alain (Malices) 18/07/2016 09:11

Mots ensoleillés de tendresse
Mots enluminés de sourires
Vous errez maintenant
Au-delà de la peine
À l’aube de l’absence
Quand se fige l’éternité

La voix qui vous portait
La plume qui vous dessinait
Se sont échappées
Jusqu’à l’inconnu de la vie
Et mon cœur orphelin
Vous attend inconsolé.


À toi Marcelle
Combattante de la vie
Indispensable amie
J’offre cette déchirure
Où plane l’espérance
De nos retrouvailles.

Le manque grandit encore
En mon âme blessée
Mais tu y laisses
Une trace indélébile
Celle de ces passages
Que tes mots enchantent

À jamais !