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LA CHAPELLE AUX ICONES - Cambo (Pyrénées atlantiques)

Publié le par REGARDS

Cambo les Bains est une charmante station thermale des Pyrénées Atlantiques, au cœur du Pays Basque. Une petite ville où il fait toujours beau ! Si, si, je vous assure ! Ou du moins presque toujours. Pour vous dire que c’est chaque fois un plaisir d’y aller faire un tour, flâner dans ses rues animées et ses beaux jardins, et déguster une succulente recette basque !

Mais ce jour-là, Cambo-les-Bains me réservait une surprise de taille.

La personne qui était avec moi me dit soudain : stop ! Et entama un savant demi-tour. Elle avait repéré, sur le bord de la route, une petite pancarte délavée mais où l’on pouvait encore lire : LA CHAPELLE AUX ICÔNES ;

INTERIEUR-CHAPELLE-P14.jpg


Une Chapelle aux Icônes ? à Cambo ? Bien sûr qu’il faut aller voir !

Par un bienheureux hasard, nous avons trouvé la chapelle ouverte, une petite chapelle blanche cachée sous les ombrages de grands arbres. Nous avons fait ce que vous auriez fait vous-mêmes, n’est-ce pas ? Nous sommes entrées !

Ah ! La belle découverte ! La petite chapelle nous accueillait dans son ambiance rouge et or, chaude, amicale. La voute du plafond, en bois, carénée comme une barque renversée,  si douce à l’œil, accentuait encore le caractère accueillant de l’édifice. Et sur les murs, derrière le chœur, sur la façade arrière, partout, les peintures mettaient leurs teintes vives et chantantes.

...


... La suite de l'article de Jacky Questel dans notre N° d'octobre de la revue 2000 Regards

Publié dans 2000regards

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Appel à textes, dessins, peintures pour notre revue 2000 Regards

Publié le par REGARDS

Logo revue détourée

A VOS PLUMES ET PINCEAUX

 

THÈMES A VENIR (pour les écrivains les textes doivent nous parvenir le plus tôt possible)

 


N° 48 - Les bêtes sont nos amies - janvier 2012 (urgent)

N° 49 - Notre amie la terre - avril 2012

N° 50 - Quelques gouttes de vie - juillet 2012

N° 51 - Semailles - octobre 2012

N° 52 – La nuit est belle ! – janvier 2013

N° 53 - Gourmandises - avril 2013

N° 54 - Demain mon ami - juillet 2013

N° 55 - Mains tendues - Octobre 2013

N° 56 - Chante l'eau - Janvier 2014

N° 57 - Les âges de la vie – avril 2014

N° 58 – Le masque – Juillet 2014

Publié dans 2000regards

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Un corps en automne

Publié le par REGARDS

Un corps en automne, chez Corps Puce, vient de paraître.
Un écrit d'Isabel est toujours un évènement....

 Un bon livre c'est... parole d'éditrice !

10, place du Plouy Saint-Lucien
60000 Beauvais, France
tel/fax : 03 44 45 90 61
mobile : 06 30 73 40 93

Couv-CorpsAutomne.jpg

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Chômage

Publié le par REGARDS

Hier, j’ai refermé la poubelle,

Triste bilan d’une vie conventionnelle.
Dans le tas, mes recherches d’emploi
M’ont rappelé tout mon désarroi.
Prostrée entre téléphones et lettres d’envoi,
J’ai effectué patiemment
Ce travail pénible et angoissant.

Je ne veux plus d’une société
Sans emploi, pot-pourri larvé
Où je m’étiole avec ces asticots vivants
Qui rongent du papier trop souvent.
Ils me révoltent, gaspillent mon temps
En parlant leur langue de bois
Pleine de vernis de peu de poids.

J’ai respiré la fleur du désespoir
Et sortirai de son triste terroir.
La routine me donne le vertige,
Je pars à la dérive et dans les airs voltige
A l’orée de mes rêves, vers plus de prestige.
Pour tourner la page, dans mon langage
J’écrirai d’autres mots et d’autres chants,
Je voyagerai au bord de rivages
Plus verdoyants s’il est encore temps.

Je dédie ce poème aux gens du chômage
S’épuisant à écrire leur motivation,
Lettres mortes de désolation.
Ces personnes, on ne les considère pas.
On croit surtout qu’elles ne travaillent pas
Et on les jette aux confins de l’oubli,
Comme ces copies désuètes parties
Au coin d’une ruelle, au fond de la poubelle.

 

                                   Florence Regnard

Publié dans Artiste du jour

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Conseils d'écriture par Philippe Jeannet

Publié le par REGARDS

I - Conseils généraux


 

Introduction


Quel que soit le style adopté par l'auteur (poésie versifiée, poésie en prose, conte, nouvelle, roman...), certains conseils ont la même portée.

 

Eviter l'emploi intempestif de verbes banals

Les verbes "être", "avoir", "faire", "aller" sont des mots à éviter en langage littéraire. Ils banalisent et alourdissent le texte. Un emploi mesuré est à surveiller.

 

Eviter les répétitions

Certains textes contiennent des mots répétés, par exemple 2 fois en 3 vers, voire même 2 fois dans une même phrase de prose. Ceci alourdit considérablement le texte et en gêne la lecture. Préférez des tournures différentes, des pronoms ou des synonymes.

 

Bannir les fautes d'orthographe et de grammaire

Sans parler d’un texte rempli de fautes (je n’en ai pas encore trouvé de tel !), on trouve encore trop souvent des œuvres avec quelques fautes. Relisez bien vos textes avant de les envoyer aux concours. Si votre texte attire l’attention de la même façon qu’un autre texte, ce sera hélas l’élément déterminant déclassant votre œuvre.

 

Multiplier les images

Des œuvres sont superbes du point de vue rythme, style, forme. Mais elles restent pauvres en images, ce qui en limite le côté poétique et littéraire.

 

Supprimer les chevilles

La cheville est un mot ou un ensemble de mots permettant de parfaire la structure du texte, d’insister sur une notion, mais n’apportent rien à la compréhension. Les chevilles peuvent être aisément supprimées.

Exemple : Le temps est trop hideux ! Le soleil fuit très loin...

Ici, on peut aisément supprimer la cheville "trop" et la cheville "très" sans altérer le sens. Par contre, il manquera des pieds nécessaires à la structure de l'alexandrin. Une possibilité : Un nuage apparaît, effrayant le soleil…


 

II - La poésie libre


 

Introduction


La poésie libre n’est pas une poésie "facile" et justement, elle requiert des qualités certaines pour être vue comme une réelle œuvre poétique. La structure dite "classique" ne permettant pas d'insuffler le rythme, l'auteur doit pouvoir le créer lui-même. La poésie libre est remarquée lorsqu'elle est novatrice, sans pour autant s'expatrier vers l'excès !

 

Adopter des rimes justes, ou bien ne pas en utiliser

La poésie libre n’impose pas de rimes. Préférez les textes sans rime plutôt que des rimes incohérentes ou forcées, laissant trop sentir le recours au dictionnaire de rimes.

 

Se libérer de la structure

La poésie libre n’impose aucune forme. Ainsi, il est inutile de placer dans cette section vos textes de facture classique. La poésie libre apporte justement la "liberté" de fixer ses propres rythmes, styles, formes, longueurs de vers…


Quelques exemples :

La nuit peint le ciel

Par le pinceau de l'angoisse

En un triste noir.

Mais je ne sais regarder

Que la blancheur des étoiles.

Ce texte pourrait mettre en relief « triste noir », par exemple :

La nuit peint le ciel par le pinceau de l'angoisse

En un triste noir.

Mais je ne sais regarder que la blancheur des étoiles.

Ou bien on peut insister sur « les étoiles » :

La nuit peint le ciel

Par le pinceau de l'angoisse

En un triste noir.

Mais je ne sais regarder

Que la blancheur

Des étoiles.


 

III - La poésie classique

 

Introduction


La poésie classique, quant à elle, est très réglementée ! Les règles auxquelles on se réfère encore actuellement pour la poésie classique ont été précisées et codifiées par Malherbe (1555-1628) puis par Boileau (1636-1711).

Il existe la poésie classique à "forme fixe". Ces formes fixes sont un ensemble de règles structurant un poème classique. On trouve notamment : Le sonnet, le pantoum, la ballade, le triolet, la villanelle, le rondeau, le rondel, le lai, les iambes, la terza rima…


Respecter l'égalité dans le nombre de pieds

Hormis quelques exceptions (iambes…), les poèmes classiques requièrent l’emploi d’un nombre égal de pieds au fur et à mesure des vers. Ainsi, si le 1er vers est en alexandrin, tous les autres vers seront de même facture.

 

Déterminer les élisions

L ’âme reste l ’essence de l ’Homme

peut devenir, après élisions :

L ’ âme est l ’essence humaine

L’élision est le fait d’ "aspirer" le E muet d’une fin de mot par un son voyelle débutant le mot suivant. Ceci est obligatoire dans 2 cas :

- A la césure.

- N’importe où dans le vers pour les mots se terminant par une autre voyelle + E ("joie, vie, pleurée…" doivent être élidés).

 

Le fait de placer un mot à élider au pluriel, ne modifie en rien l’erreur !

 

Bannir les hiatus

L’ "hiatus" est la rencontre heurtée de deux voyelles autres que le E muet :

– Soit à l’intérieur d’un mot : oasis

– Soit entre deux mots : j’ai été ; qui a ; tu es

L’hiatus est à bannir en poésie classique. Certains mots courants peuvent être tolérés, tels qu’ "oasis", "tuer", …

 

Eviter les échos

Il y a écho lorsque l'on trouve des sons identiques ou voisins aux endroits accentués, c'est à dire à la césure et à la rime, d'un même vers ou de vers plus éloignés. Il existe deux sortes d'écho :

- L'écho césure / rime

- L'écho césure / césure

Exemple d'écho à éviter :

Il est des instants où l'homme se perd

Et souvent il préfère oublier ses erreurs…

Pour éviter un écho, il faut compter un certain nombre de vers entre les deux sons voisins, afin que l’oreille du lecteur n’en soit plus gênée. Certains parlent de 4 vers, d’autres 6 vers, allant même pour certains jusqu’à 8 vers ! Pour ma part, je tolère 4 vers.

 

Lier ses vers

Une strophe doit contenir le plus possible de vers se lisant à la suite, sans point.

 

Par exemple :

En rêve je perçois, couverte de splendeur

Un être éblouissant : la rose inimitable.

Apeuré, j'aperçois l'animal redoutable

Qu'est la noble lionne, révélant son ardeur.

C’est un poème, hélas, qui contient un point, coupant le quatrain en 2 fois 2 vers distincts. Le rythme en est altéré et la fluidité également.

Par contre :

En rêve je perçois, couverte de splendeur

Un être éblouissant : la rose inimitable

Pendant que m’apparaît l'animal redoutable

Qu’est la noble lionne, révélant son ardeur.

Ce poème montre la lecture d’une strophe complète dans un même élan.

 

Placer les césures

Placez correctement vos césures. Les formes classiques n’imposent pas toutes des césures, mais c’est le cas pour l’alexandrin (12 pieds), le décasyllabe (10 pieds) et éventuellement l’octosyllabe (8 pieds). Sauf exceptions ou idées novatrices, la césure se trouve à l’hémistiche (le milieu du vers), découpant ainsi le vers en deux demi-vers d’égale longueur de pieds.

 

Respecter l'égalité dans le nombre de pieds

Hormis quelques exceptions (iambes…), les poèmes classiques requièrent l’emploi d’un nombre égal de pieds au fur et à mesure des vers. Ainsi, si le 1er vers est en alexandrin, tous les autres vers seront de même facture.

 

Se méfier des diphtongues

On appelle "diphtongue" la réunion dans le même mot de deux sons voyelles qui se succèdent. Ces deux sons peuvent être prononcés :

- Soit d’une seule émission de voix et constituer ainsi un seul pied :

Exemple : /pied/ (1 pied) => C’est la "synérèse"

- Soit d’une double émission de voix et constituer ainsi deux pieds :

Exemple : /li/on/ (2 pieds) => C’est la "diérèse"

Pour savoir si un mot se compte en synérèse ou en diérèse, il faut se référer à leur origine latine. Mais le plus simple est de se reporter au tableau des diphtongue, publié dans de nombreux traités de prosodie.

 

Soigner les rimes

En poésie classique, il faut faire rimer les singuliers ensemble, et les pluriels ensemble.

Il faut également alterner les rimes féminines (généralement terminées par E, ES, ENT pour les verbes conjugués ) et masculines (toutes les autres, et l’ENT des sons en "en"). De plus, une terminaison de vers féminine ne peut rimer avec une terminaison de vers masculine. Exemple : "harem" (fin masculine) et "bohème" (fin féminine) ne riment pas.

Le manque de mots pour certaines rimes ne permet pas toujours de suivre cette règle qu’on doit cependant respecter, chaque fois qu’on le peut. Mais on peut trouver des équivalences :

B-P ; D-T ; F-V ; J-CH ; K-C ; N-GN ; X-C-Z

Exemples :

Don / bouton

Triompher / rêver

 

Enfin, plus la rime est riche, plus elle est appréciée :


Exemples :

écru / dru n'ont qu'un son "u" en commun

matin / satin ont par contre une rime plus riche, alliant 3

sonorités communes : "a/t/in"


 

IV - La poésie néo-classique

 

Introduction


La poésie néo-classique n’est pas issue d’un mouvement ou d’une école. Elle est née dans les concours littéraires.

Son objectif est d’attribuer un palmarès pour des auteurs s’approchant du classique, mais ne respectant pas purement toutes les règles.

Chaque jury attribue des critères de notation différents. Si le manquement à certaines règles est toléré (présence de hiatus, petites erreurs de rimes…), d’autres ne peuvent être écartées (compte des pieds, élisions…).

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Site Regards mis à jour ce 16 octobre

Publié le par REGARDS

Retrouver les dernières mises à jour de notre site Regards :

 

- Mise en ligne des textes des prix du concours "prix liberté" "prix du rêve", "prix de l'humour" de 2011 sur la page palmarès et remise des prix 2011

- Mise en ligne de la page de "Jean-Michel Travignet"

- Mise en ligne de la page de "Jean-Jacques Bloch"

- Mise en ligne de la page de "Appel à textes"

- Mise en ligne de la page portrait de "Jan Cinti"

- Mise en ligne de la page portrait de "André Henry"

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Appel à textes, dessins, peintures...

Publié le par REGARDS

- Thème du Printemps des poètes 2012 : "Enfances"


- Constitution d'une exposition sur le thème "Solitude, partage, solidarité"


- Revue 2000 Regards :


- Pour publication avril 2012 - au plus tard le 20 février 2012 - thème : Notre amie la terre

- Pour publication juillet 2012 - au plus tard le 20 mai 2012 - thème : Quelques gouttes de vie

- Pour publication octobre 2012 - au plus tard le 20 août 2012 - thème : Semailles

- Pour publication janvier 2012 - au plus tard le 20 novembre 2012


 

Informations sur le site de Regards

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Quelle belle journée d'Automne...

Publié le par REGARDS

Le soleil a fait resplendir les plus belles couleurs aujourd'hui...
Il faisait bon de contempler ce que la nature nous apporte...
Je savourais ce beau spectacle qui m'était tout a fait gratuit...
Tout joyeusement, l'Automne nous a ouvert grandement sa porte...
 
J'étais émerveillée de regarder tous les arbres teintés avec autant de gaieté...
Ils se sont vêtus de leurs plus beaux atouts et de leurs plus beaux sourires...
Dans très peu de temps les arbres un après l'autre seront dénudés...
Les feuilles couvriront le sol d'un beau tapis ensoleillé...
 
En les ramassant pour en faire de grosses montagnes de feuilles...
Les enfants auront un plaisir fou à jouer à la cache-cache...
Tout en s'emmitoufflant comme font les écureuils...
Et les chats lorsqu'on aperçoit leurs belles moustaches...
 
Bel Automne ensoleillé, tu nous réjouis de bonheur...
Comme de belles promenades dans les forêts...
Là où l'air est pur et qu'elle m'apporte une bonne odeur...
Un arôme qui ne se trouve pas ailleurs même si nous demeurons tout près...
 
En vieillissant je suis passionnée par la beauté que la nature nous donne...
Je prends le temps de savourer toute cette création qui est si merveilleuse...
Chaque journée, au réveille, je me considère comme la plus chanceuse des personnes...
D'avoir tout mon temps pour vivre et d'être heureuse...
 
Vive l'Automne
 
 Pierrette Beaulieu

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Revue d'octobre 2000 Regards

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47.jpg

 

Cliquez sur l'image pour plus de renseignements

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HELENE et DOMINIQUE

Publié le par REGARDS

 

 

                                         Où sont nos petits déjeuners d’antan

                                         Où tous les deux nous rions tant ?

                                         Devant nos bols et nos tartines

                                         On se regardait, on s’amusait,

                                         Pour tout pour rien,

                                         Mon Dieu qu’on était bien !

                                         Tout était sujet à rire,

                                         On était heureux de ce plaisir.

 

                                         Puis, tu es parti et c’est alors

                                         Que je me suis retrouvée seule,

                                         Devant mon bol désemparé !

                                         Il en est ainsi depuis plusieurs années !

                                         Les repas sont devenus silencieux

                                         Et si vite expédiés !

 

                                         Les plats défilent et filent

                                         Les assiettes viennent et vont

                                         Et à nouveau disparaissent

                                         Comme sans laisser d’adresse

                                         Je n’ai même pas fini mon plat

                                         Que le monde s’en va !

 

                                         La tristesse s’empare alors de moi

                                         Et je m’imagine pour combler le vide

                                         Que tu es encore là !

                                         Nous rions tous les deux

                                         Et rien qu’à nous regarder

                                         Combien nous sommes heureux !

 

 

                                                                    Hélène 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Publié dans Artiste du jour

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