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GEORGE SAND

Publié le par REGARDS

 

George SAND, née Aurore DUPIN

Fut maîtresse de Chopin.

Elle servit la littérature

Tout en cuisant des confitures.

Femme de Casimir Dudevant,

Elle met au monde leurs deux enfants.

NOHANT reste son port d’attache,

Elle y accomplit mille tâches.

Après sa séparation,

Ecrivain fut sa profession.

Elle avait la plume facile,

Composa une haute pile

De pièces de théâtre, contes, romans,

Tout en prenant quelques amants :

Musset, Manceau, Marchal, De Bourge.

Ses favoris : Manceau, De Bourge.

Puis elle aima être grand-mère !

Infatigable épistolière,

Confia à son ami Flaubert

Ses croyances et espoirs divers :

Sûre de la vie après la vie.

Elle a été une pythie !

 

 

 

Geneviève Thibert

 

Publié dans Artiste du jour

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Crevette Végétarienne.. Une autre forme d'art et pour sourire !

Publié le par REGARDS

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Publié dans coups de coeur

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Que ces fêtes vous soient douces et paisibles !

Publié le par REGARDS

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Artiste du jour : Catherine Oelhoffen

Publié le par REGARDS

LE CŒUR SUR LA MAIN


 

 

Il était une fois un bourgeois fort nanti.

Bien que riche il était généreux et gentil

Il ouvrait à chacun sa table et son logis.

Et tous en le louant avaient bon appétit

 

Il avait le cœur sur la main, la bourse aussi,

C’était un bon Samaritain, c’était ainsi.

On l’admirait beaucoup et l’on priait pour lui,

Il était respecté, admiré et chéri.

 

Mais un certain matin ses deniers il perdit.

Un infâme gredin avide de profits,

Avait réalisé un placement bandit.

«C’est la crise»… apprend-il ; nul n’avait rien prédit.

 

Son épouse avertie le quitta et partit,

Sa fille en fit autant et regagna Paris.

Il se retrouva seul et de tout démuni.

Pour tous ses créanciers, ses meubles il vendit.

 

Et le voyant ainsi, les passants ses amis),

Désormais l’évitaient. Craignant qu’il ne mendie

Un peu de réconfort ils marquaient leur mépris.

Par ce revirement il fut anéanti

 

Il sombra dans l’oubli et perdit tout crédit.

Ainsi désespéré, il erra dans la nuit.

C’est alors qu’en chemin, une lueur se fit,

Une pauvre chaumière éclairée de bougies.

 

Epuisé il frappa et la porte s’ouvrit.

Un vieil homme voûté simplement l’accueillit.

- « N’es-tu pas le bourgeois dont on parle au pays ?

Je ne suis rien, je suis banni, je suis maudit. »

 

- « Que dis-tu là l’ami, ce discours est folie !

Tu es un homme bon, cela n’a pas de prix.

Ma demeure est la tienne, je t’offre cet abri,

J’en serais honoré si tu veux bien de lui. »

- «J’accepte avec bonheur et te dis grand merci.

Tu es un bon Samaritain, sois donc béni.

Tu as le cœur sur la main, j’en suis attendri

Et me sens si indigne au vu dont tu agis.

 

Tu n’as rien pour toi-même et tu donnes à autrui.

J’avais tout sans mérite et me voilà puni.

Ce n’est que justice et je m’en repentis.

Je voudrais compagnon que tu m’instruises aussi. »

 

- « Tu n’as pas à rougir, aucun mal n’as commis.

Il est plus méritant de donner ses acquis

Quand on est bien pourvu, qu’un bout de pain rassis

Quand, à partager, on n’a que ses soucis.

 

- Tu étais riche hier mais tu es pauvre aujourd’hui

Et ton cœur est pareil et cela seul suffit.

Tu es bien jeune encore et demain reparti,

Tu comprendras alors le vrai sens de la vie. »

 

Les deux Samaritains, depuis lors très unis,

Et le cœur sur la main, se donnaient sans répit.

Par leur seule bonté, sans biens et sans roupies,

Ils parvinrent à laver le sceau de l’infamie.

 

 

Publié dans Artiste du jour

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Publication d'Anick Baulard

Publié le par REGARDS

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« Des gens comme vous et moi », ou presque… Vous les croisez dans la rue sans les remarquer et vous ne saurez jamais rien d’eux. Pourtant, sous leur apparente banalité, leur uniformité, se cachent des histoires individuelles, drôles ou tragiques, mais toujours singulières. Un objet du quotidien, un parfum volatil, une rencontre ordinaire suffisent à changer leur destin ou à les révéler à eux-mêmes, de façon souvent inattendue. Et si, au détour de quelqu’une de ces nouvelles, vous vous reconnaissez un peu en l’un d’entre eux, n’en soyez pas trop surpris : « des gens comme vous et moi », vous dis-je !

 

 Pour tous renseignements complémentaires, voir avec regards : association.regards@regards.asso.fr

 

 

Publié dans actualités de chacun

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HIRONDELLE

Publié le par REGARDS

 

Minuscule demoiselle,

Comme tu es belle,

A peine huit semaines,

Véritable petite reine.

 

Légère comme une plume,

Tu ne pèses que 8 gr,

Dans ta petite robe brune

Un petit bout de femme.

 

Ton nom hirondelle,

Tu en as les couleurs,

Toi tu n’as pas d’ailes,

Mais tu as leur douceur.

 

Tu ramènes la joie,

Dans la maison triste,

Plus de pleurs avec toi,

Hirondelle ce doux nom.

 


 

Bernadette Gonet

Publié dans Artiste du jour

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