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Sous la cavale des nuages, Piano & Haïku. Recueil de Brigitte Briatte !

Publié le par REGARDS

Sous la cavale des nuages, Piano & Haïku


Le CD Sous la cavale des nuages, Piano & Haïku présentera des compositions au piano de Guillaume DOREL inspirées par des haïkus et senryûs écrits par Brigitte BRIATTE, poète.
Il évoquera diverses ambiances telles que la nuit, les saisons, la forêt, la guerre, les oiseaux, la ville etc.

Extrait musicaux sur : www.guillaumed
orel.fr


Bulletin à retourner à :
Guillaume DOREL
891, Avenue des Jeux Olympiques
38100 Grenoble
Nom (en majuscules) : …………………………. Prénom (en majuscules) : ………………………
Adresse :….……………………………………………………………………………………………….
Code postal : …………………….. Ville : ………………………………………………………..
Adresse électronique (en majuscules) :……..………………………………………………………....
Je désire commander …………. exemplaire(s) du CD Sous la cavale des nuages, Piano & Haïku au prix de 10€ + 3€ de participation aux frais de port (quel que soit le nombre de cd commandés). Soit la somme totale de ………. euros.
Le règlement s’effectue par chèque à l’ordre de Guillaume DOREL.
Date : ……………
……………….. Signature :

Sous la cavale des nuages, Piano & Haïku. Recueil de Brigitte Briatte !

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La folie ta compagne d'Yvette Vasseur

Publié le par REGARDS

La folie ta compagne

 

Ta sainteté est celle

Du « vieux de la montagne

Sa folie t’accompagne

 

Tu as compris pourtant

Tu n’es plus un enfant

Les vierges du paradis

Toi, tu les prends ici !

 

Ton dieu est un fasciste

Destructeur mortifère

Son paradis l’enfer

 

Tu veux changer le monde

Par le pouvoir du feu

Tu t’es brulé les yeux

Vu tomber trop de bombes…

 

Tu te veux la part belle

Ta sainteté est celle

Du « vieux de la montagne »

Sa folie t’accompagne…

 

Yvette Vasseur le 19 mars 2015

 

 

Le Vieux de la Montagne (Chaykh al-Jabal[1]) est l'appellation commune donnée par les Francs au grand-maître de la secte des Assassins, Hassan ibn al-Sabbah, réfugié dans sa forteresse au sommet du piton rocheux d'Alamut.

Par la suite, ce surnom fut donné à divers chefs ismaéliens (Nizârites) successeurs de Hassan ibn al-Sabbah, en Syrie notamment[2], par exemple Rachid ad-Din Sinan.

Publié dans Poésies

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Nos concours littéraires

Publié le par REGARDS

Publié dans concours

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Difficultés sur notre site Regards !

Publié le par REGARDS

Pour des raisons bien indépendante de notre volonté, notre site Regards est en très grande difficulté. Nous mettons tout en oeuvre pour le remettre debout et en forme.

Pour tous renseignements, merci de nous écrire directement en cliquant sur ce lien ci-dessous :

 

associationregards@wanadoo.fr

 

Merci de votre patience.

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Merci Jean-Charles Paillet !

Publié le par REGARDS

Creuse les mots jusqu’à la vérité
Arrache les paroles à la nuit
Brise tout enfermement
Délie ta langue farouchement
 
Le présent est tien
 
Marche au son de ta voix
Avec un peu de terre et de ciel
Embrase confiant le chemin
 
Vers cet ailleurs
Dont le nom t’échappe encore
Tu reconnaîtras son visage
 
Il t'attend
 
 
 
Jean-Charles Paillet

Publié dans Poésies

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Le patio de Paulette Cantan-Grison

Publié le par REGARDS

Choc: la nouvelle me terrasse,
Tourmentée, éperdue, ma vie s’empoisonne avec fracas.
Je réfugie mon affliction dans la véranda
A la recherche d’un apaisement tiédasse.
Je déambule avec mélancolie en ce lieu charmant,
Où mes plantes gazouillent leur capiteuse beauté;
Je m’installe sur le fauteuil en osier blanc,
Les yeux mi-clos, je me délecte, m’abandonne à cette sérénité…
 
Les plantes compatissent, ondulent, se déploient -insidieusement-,
Mon univers se métamorphose -perfidement-…
Les feuilles du désespoir pullulent maléfiques et jaillissent;
Les branches noueuses répandent leurs tentacules ombrageux, en silence,
S’étoffent, tissent et enlacent leurs ramures, en sombres vitraux et opulent drapé,
Enrobant mon angoisse, et ne réussissant à la dissiper…
Ce cocon vert diabolique se rétrécit, s’obscurcit. L’étau m’enserre,
Satanique, anéantissant toute transparence.
Ce ténébreux brouillard opaque, ôte toutes nuances,
Il m’englobe, me piège dans son aile noire, dans l’éblouissement d’un vertige foliaire…
 
Oppressée, étouffée, en dyspnée, désintégrée, je suffoque: pur cauchemar palpable…
Un hurlement plaintif: mon cri effarouché, -inoubliable-,
Me réveille en un sursaut pulsatif…Mes fleurs abasourdies,
D’un air harmonieux ,éthéré et mutin,
Sourient avec ironie,
Faisant vibrer mon cœur meurtri, éteint…
Elles le baignent de parfums délicats, de couleurs chatoyantes,
M’exhortant à la félicité, en messagères bienveillantes…
 
Ce monde végétal statufié,
Prisonnier entre les baies vitrées,
Exhale une douce éternité;
Et dans l’éclat moiré du temps, soulage enfin, mon âme blessée…

Publié dans Poésies

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Printemps de poètes : Pouvoir de Guy Vieilfault

Publié le par REGARDS

Ceux-là n’ont point changé qui toujours nous gouvernent
Et dont certains, céans, prétendent qu’ils nous bernent.
Jadis, ils naissaient rois,
Juchés, d’autorité, sur de fiers palefrois,
Bardés de courtisans, comblés de favorites,
Qui donc aurait osé contester leurs mérites ?
On en connut d’aucuns, riches de déraison,
Dont l’esprit, vif autant que celui d’un oison,
Parmi tous leurs sujets était bien des plus minces.
Qu’importe : ils étaient princes,
On s’en accommodait.
Fût-il aussi sot qu’un baudet
Le seigneur était maître
Plus qu’un autre ayant eu la fortune de naître.
Ce jour, on ne naît plus :
On parvient, tout au plus.
Si l’air est différent, la chanson est bien telle
(La morgue s’agrégeant d’un soupçon de cautèle)
Que l’ouïrent nos Anciens
Entonnant le cantique en benoîts paroissiens.
Foin des bénédictions et autres patenôtres
- Ces attrape-nigauds qui longtemps furent nôtres -
Nos maîtres sont nouveaux
Qui ne répugnent point à nous baptiser veaux
Dans ces mêmes salons où de tristes figures
Racontent aux lambris de nobles gravelures.
Souverains de naissance ou monarques élus,
Ils dorment au Château, cœur léger, panse pleine,
Inventant chaque jour, de plus en plus mafflus,
Pour le peuple dévot quelque calembredaine.

Publié dans Printemps des poètes

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Un jour des femmes, quelle dérision par Marcelle Betbeder

Publié le par REGARDS

Un jour des femmes, quelle dérision !
Car la FEMME est aussi et surtout :
Elle est celle que l'on bat comme plâtre et qui en meurt,
celle que l'on excise, celle que l'on grillage,
celle que l'on lapide
celle qui n'est qu'une machine à enfanter "des enfants de sexe MALE".

Je pleure sur ces femmes que l'on martyrise,
que l'on détruit et
je pleure aussi sur celles que l'on vend comme une marchandise,
que l'on déflore dès qu'elle est pubère à 11 ou 12 ans,
sur celles que l'on viole sans souci de ses souffrances.
Non je ne veux pas de Jour des femmes,
c'est une vie qu'il faut leur redonner
Pas des fleurs !
 
 
Marcelle Betbeder

Publié dans Poésies

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Poème de Jean-Charles Paillet

Publié le par REGARDS

Le vent emporte
ce qu’il reste de mots
 
Lèvres asséchées
résignées
pour combien de temps
 
La parole doit se lever
encore et encore
 
Sa flamme monter au ciel
et dans le voyage
mesurer l’avancée
 
D’un pays à un autre

Publié dans Poésies

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Publication : Petites et grandes histoires de Louis Deville

Publié le par REGARDS

aux ÉDITIONS CHLOÉ DES LYS

 

COURT EXTRAIT :

… Delphes était au programme quelques jours plus tard. Delphes et son site extraordinaire. Delphes et son musée où les attendait la célèbre statue de l'Aurige, ce fier conducteur de char aux yeux perçants. Delphes et son théâtre antique de près de cinq mille places.

 

Il faut le mériter ce fameux théâtre, il est situé tout en haut du site à flanc de coteau. Du haut des gradins, on a une vue superbe sur la vallée. C'est d'un pas assuré que Georges est monté. Madeleine l'a suivi.

 

"Quelle splendeur !", a dit Madeleine.

 

C'est à cet instant précis que Georges l'a poussée. Elle a basculé, sans un cri. Quelques secondes plus tard, on a vu son corps s'écraser sur la scène y laissant une tache de sang semblable à celle laissée par un taureau mort après une corrida…

 

Publication : Petites et grandes histoires de Louis Deville

Publié dans actualités de chacun

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