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27 articles avec poesies

Fête des mères... Les mamans oubliées

Publié le par REGARDS

En cette journée lumineuse

Chaque maman est merveilleuse.

Et son enfant se souvient…

Que le monde ne serait rien

Sans ce précieux bien.

 

Oui, le soleil inonde les cœurs

De ces mamans à l’honneur.

Qui, entourées de leurs enfants

Savourent doucement

L’instant présent...

 

Mais il reste tant de mères

Tristes et solitaires…

Qui se demandent pourquoi,

Les autres sont dans la joie

Sans qu’elles aient ce droit

 

Ce sont des mères meurtries

Que leurs enfants oublient

Où n’ont d’autres soucis

Que de lancer des défis…

A celles qui leurs donnèrent la vie

 

Ils ont gommé de leur mémoire

Ce sublime livre d’histoires

Où se raconte comment une maman,

Joli puits de doux sentiments,

N’oublie jamais son enfant

Et qu’elle offre sans détour

Tout ce qu’elle a d’amour.

 

Jacqueline. L

 

 

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Je veux partir de François Fournet

Publié le par REGARDS

Je veux partir de ce monde
où la folie s'appelle Nice ou Bataclan
ou l'horreur se nomme Daech et fanatisme.
Fuir ce siècle absurde

où le marin se meurt de vouloir vivre
où l'émigrant pleure de ne pouvoir survivre
où l'agriculteur hurle de ne plus pouvoir être.
où l'infirmière se suicide par trop plein de services.
Fuir ce monde immonde où des enfants
tuent leur enfance pour le confort.
d hommes riches qui sirotent au fond de leur cocktails

des larmes de misère.
Je veux partir de ce monde
où l'on méprise les femmes
où l'on renie les races
où l'on oublie nos vieux
où tout est au service du fric
de la gloire, de la jouissance
ce monde fou et saoul
où l'on a perdu le sens
du verbe aimer.

Publié dans Poésies

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Article publié depuis Overblog et Twitter et Facebook

Publié le par REGARDS

La nostalgie n'est pas la tristesse.

Elle n'accable pas, ne gémit pas.

Elle est comme une compagne

Du même âge que nous

Qui a vécu les mêmes joies que nous.

 

La nostalgie est silencieuse.

Elle ne parle que dans la solitude.

C'est une mémoire magique

Qui ramène les souvenirs

Et, un instant, elle fait revivre

Des pages vieilles, mais belles,

Et les enjolive délicatement

De larges bordures dorées.

 

La nostalgie, c'est comme un voilier

Qui glisse sur une mer calme

Et qui, sur des rivages perdus,

Accoste sous le même soleil

D'un jour enchanté d'antan.

 

Elle est comme un coffre aux trésors

Qui a conservé dans son sein

Des êtres, des moments des soupirs

Et qui, avec les ans passés,

En a centuplé la valeur.

 

La nostalgie, c'est une âme

Qui ne peut pas mourir

Car, au bonheur présent,

Elle ajoute l'arôme capiteux

Des vins longtemps vieillis.

 

 

Philippe Bédard

Publié dans Poésies

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LE MARAIS VENDEEN de Jacqueline Farineau

Publié le par REGARDS

LE MARAIS VENDEEN

 

 

Plus loin que l’horizon où le regard s’étend

La terre voleuse de mer a fait valoir ses droits,

De vasières déposées, peu à peu elle accroit

Son domaine de marais taraudé par le vent.

 

Les maisons sont basses, de crainte de tempête

Seule, la flèche d’un clocher s’élance dans les nues ;

Vastes champs de roseau, immenses étendues

Balayes par les airs que nul arbre n’arrête.

 

Dans la brume diaphane, des troupeaux dispersés

Cohabitent paisibles avec les échassiers

Guettant près des canaux une grenouille étourdie.

 

Dans cette maison blanche, là même où tu est né

Se rattachent à jamais tes plus tendres années

De sorties buissonnières que mémoire irradie.

 

 

 

Jacqueline FARINEAU

 

Publié dans Poésies

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Madame de Xavier Silvio Barbera

Publié le par REGARDS

 

Sous silence je passe un orgueil triste et noir,

Hâtons-nous de heurter au portail du manoir.

Jamais mélodieux chant n’a franchi ma bouche,

Qu’il puisse vous atteindre en sa vague farouche !

Vous offrir douce cour, Madame, est mon souhait,

Pourrez-vous exaucer ce voeu, ce doux respect ?

Je voudrais sous vos cieux clairs éclore mon âme,

Vibrerez-vous d’amour pour un coeur qui se pâme ?

 

Madame, s’il vous sied de me voir tant gémir,

De grâce alors surtout ô, faites-moi frémir !

Je livrerai pour vous mille et mille batailles,

Soutenez-moi d'en haut de vos blanches murailles,

M’amie, et vous avez ravi tous mes égards,

Par un seul coup, un seul de vos profonds regards.

J'emporterai flottant sur l'altière monture,

Votre beau fanion, mon invincible armure !

 

Lorsque je vous retrouve, instant béni pour moi...

Considérez mon être et son immense émoi.

J’extirperai du fier fourreau la fine lame :

Vaillant je pourfendrai ces impudents, Madame !

L’émeraude océan prend l’éclat de vos yeux,

Pénétrants de douceur et pourtant périlleux.

Pardonnez si ma voix prononçant ces mots, vibre,

Vers vous elle s’élève harmonieuse et libre.

 

Splendeur, ne tardez plus, volez à mon secours,

Je pose sous vos pas les espoirs, mes discours.

A votre intention j’exulte, tendre femme,

Sublime, demeurez celle qui s’oriflamme.

Vous êtes tout mon bien, mon logis ! je me perds

Dans les profondes eaux pures d’un regard pers.

En mes bras désireux je vous prendrai de même :

Et d’un genou ployé je dirai : - Je vous aime !

 

 

Publié dans Poésies

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La mauvaise graine de Jacqueline Farineau

Publié le par REGARDS

(Histoire vraie)

 

 

Ces preux chevaliers qui, partis en croisade

Pour christianiser Maures et Arabes

Ont longtemps guerroyé puis sont repartis

Retrouver demeures et châteaux de leur propre patrie

Sans convaincre par la force le peuple Sarrazin

A vouloir par leur foi, le changer de destin.

Un nobliau de l’Ouest au fond de l’escarcelle

Trouva sous ses écus

Quelques grains ignorés d’une plante inconnue

D’un pays levantin, et craignant le poison

D’un geste royal à ses manants fit don !

Ces pauvres hères se nourrissant de peu

Les mirent en terre, les soignant de leur mieux.

Cette plante d’Arabie poussa et ils furent surpris

Quand l’été suivant, elle fit de beaux épis

Ce blé noir qu’ils nommèrent « sarrazin »

Ils en firent farine et pétrirent du pain

Evitant la famine, qui tenait bien au corps

Et fit de ces Bretons des êtres solides et forts.

Cette farine du pauvre si longtemps méprisée

Est devenue depuis belles galettes dorées

Fleuron de la Bretagne, garnie de charcuterie

De beurre, de légumes et de mer quelques fruits

Galette de blé noir, tu donnes à cette province

Si belle renommée

Merci ! Les Sarrasins de nous l’avoir léguée ! J.Farineau.

 

Publié dans Poésies

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Promenade en forêt de Simone Gailleux

Publié le par REGARDS

Un magnifique texte de notre amie Simone Gailleux !

Promenade en forêt de Simone Gailleux

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Ce qu'il faut pour être heureux de Voltaire

Publié le par REGARDS

Il faut penser ; sans quoi l’homme devient

Malgré son âme, un vrai cheval de somme

Il faut aimer, c’est ce qui nous soutient

Sans rien aimer, il est triste d’être homme.

 

Il faut avoir douce société

Des gens savants, instruits, sans suffisance ;

Et de plaisirs, grande variété

Sans quoi les jours sont plus longs qu’on ne pense.

 

Il faut avoir un ami, qu’en tout temps

Pour son bonheur, on écoute, on consulte

Qui puisse rendre à notre âme en tumulte

Les maux moins vifs et les plaisirs plus grands.

 

Il faut le soir, un souper délectable

Où l’on soit libre, où l’on goûte à propos

Les mots exquis, les bons vins, les bons mots,

Et sans être ivre, il faut sortir de table.

 

Il faut la nuit, tenir entre deux bras

Le tendre objet que notre cœur adore,

Le caresser, s’endormir dans ses bras,

Et le matin, recommencer encore.

 

 

VOLTAIRE

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La paix de Bernard Dausse

Publié le par REGARDS

Une idée m’est venue, que la paix est si belle

Qu’elle fait peur au quêteur ou bien qui l’ensorcelle !

Celle la plus certaine a pour nom éternelle…

Rien ne presse chacun de courir après elle !

 

Un chagrin vous dira que sa vie est fugace,

Et qu’un individu que cet état agace

Va chercher à détruire ce grain d’humanité,

Que vouloir l’établir est grande vanité !

 

Une idée a germé, de ma paix intérieure…

Celle d’un paradis qui ne soit pas un leurre !

La loi ne suffit pas. La paix est un désir

Trop pur pour n’y chercher que mon propre plaisir…

 

Il faut un grand courage… La quête est collective …

La paix est exigeante, sa pratique exclusive .

Et puis, que voulez-vous, il faut quelque vertu

Pour récolter la paix sans être ingénu !

 

Publié dans Poésies

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Haïkus de Sonia Spaeter

Publié le par REGARDS

Panaché de fleurs, 

Piétinées dans l’avenue, 

Pour qui étaient-elles ?

 

Brillance lunaire

Dans le feuillage du chêne

Paisible bien-être !

 

Amicalement,

Dans un ciel sans un nuage

Le soleil sourit.

Publié dans Poésies

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